
Le 10 février 1999, Nicolas
Anelka, prodige de 19 ans, s’offrait un doublé retentissant avec
l’équipe de France à Wembley. Didier Deschamps, alors capitaine des
champions du monde en titre, était aux anges.
« Je ne crains aucun défenseur anglais précisément.
D’ailleurs, je ne crains personne. Le défi ne me fait pas peur.
» Nicolas Anelka, avec l’insouciance qui le caractérisait à
l’époque, à 19 ans, n’a affiché aucune pression à la veille
d’affronter l’Angleterre de ses nombreux coéquipiers d’Arsenal, en
match amical. C’était un 10 février, en 1999: le natif de Trappes a
affolé le football français en inscrivant un doublé à Wembley pour
offrir la toute première victoire de la sélection tricolore en
terre britannique (0-2). Un grand moment.
Auteur d’un début de saison canon avec les Gunners (8 buts),
Anelka, qui avait fait partie des six bannis d’Aimé Jacquet avant
la Coupe du monde 1998, a gagné la confiance de Roger Lemerre pour
ce test match dans la capitale anglaise. L’équipe de France,
emmenée par tous ses champions du monde, est alors largement favori
face à des Three Lions en pleine déconfiture. L’Angleterre n’a
qu’un sélectionneur provisoire, David Seaman (35 ans), Martin Keown
(32 ans), Tony Adams (32 ans) et Lee Dixon (34 ans) sont tous en
fin de carrière. Alan Shearer est le capitaine vedette mais David
Beckham, Rio Ferdinand et Michael Owen sont encore des golden
boys.
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« Nico » Anelka profite pleinement du génie du tout juste Ballon
d’Or 98 Zinédine Zidane. Lancé par « Zizou », Anelka fracasse
d’abord la barre transversale, la balle retombant peut-être de
l’autre côté de la ligne de but (64e). Puis Anelka est mis sur
orbite dans la surface anglaise sur une déviation du numéro 10 pour
ouvrir le score en force (69e), avant de s’arracher pour doubler la
mise sur un centre de Christophe Dugarry, ce dernier ayant réalisé
un une-deux avec son copain Yazid (76e).
Didier Deschamps tient son buteur vedette (ou pas)
Après la rencontre, c’est l’enflammade, même auprès du capitaine
Didier Deschamps, alors âgé de 30 ans et qui prendra sa retraite
lors du sacre à l’Euro 2000. « Nous avons trouvé notre Ronaldo
! », lance le Basque, six mois après le 3-0 infligé au Brésil
au Stade de France. « On pensait être mis plus en difficulté,
mais l’Angleterre a plongé face au talent français. Quant à la
ferveur de Wembley, j’ai l’impression qu’elle tend à disparaître
», nuance d’ailleurs Roger Lemerre.
Anelka, lui, est heureux de faire la nique à ses coéquipiers
d’Arsenal et ce, devant le public anglais. « J’ai eu de la
chance, ce soir. Un autre jour, j’aurais peut-être cinq occasions
et je les mettrais toutes les cinq au- dessus », admet-il
toutefois au sujet de son joli doublé. Aussi talentueux soit-il,
Nicolas Anelka n’est jamais devenu un nouveau Ronaldo « Il Fenomeno
». C’est Thierry Henry qui s’est ensuite imposé comme
l’avant-centre des Bleus. Anelka, qui a ensuite joué au PSG,
à Liverpool ou Chelsea, a même vécu une carrière internationale
difficile jusqu’à son exclusion à la Coupe du monde 2010.
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